USA : Trump suspend l’immigration de tous les pays du tiers-monde

USA : Trump suspend l’immigration de tous les pays du tiers-monde

Après une attaque à Washington, l’administration Trump annonce une “pause permanente” sur les flux migratoires, le réexamen des visas et la suppression des aides aux non-citoyens — une décision radicale et controversée.

Omar M.
Omar M. 28 Nov 2025

Le 28 novembre 2025, le président américain a annoncé via les réseaux sociaux que les États-Unis suspendront « définitivement » toute immigration provenant de ce qu’il a qualifié de “pays du tiers-monde”. Cette décision survient au lendemain d’une fusillade impliquant un ressortissant afghan, utilisée comme justification pour durcir la politique migratoire.

Selon l’annonce, l’administration ordonne à l’USCIS de lancer un « réexamen complet » de toutes les cartes vertes accordées aux ressortissants de pays dits “de préoccupation”. De plus, toutes les admissions accordées sous l’ère précédente de l’immigration (2021–2024) seraient remises en cause.

Parallèlement, l’administration promet de mettre fin aux aides fédérales pour les non-citoyens, de dénaturaliser certains migrants, et de lancer des expulsions pour ceux jugés “non utiles” ou “dangereux”.

Conséquences envisagées

  • Blocage massif des migrations : étudiants, demandeurs d’asile, travailleurs, potentielle interruption brutale des flux migratoires.

  • Crise humanitaire pour les réfugiés / demandeurs d’asile : nombreuses personnes risquent de se retrouver sans statut, sans accès aux aides ou protections.

  • Instabilité pour les communautés immigrées : familles, diasporas, travailleurs résidents pourraient voir leur situation remise en cause.

  • Impact sur les relations internationales : tension diplomatique avec de nombreux pays africains, asiatiques, latino-américains concernés.

Enjeux pour l’avenir

La décision marque un tournant radical dans la politique migratoire américaine. La portée exacte (géographique, légale, humaine) reste à définir. Les recours judiciaires, la pression internationale et la résistance d’organisations de défense des droits humains seront déterminants dans l’évolution de cette mesure.